Votre page de réservation s’excuse à votre place
Qu’il vaut mieux écrire un e-mail, parce que le téléphone est rarement décroché. Qu’il faut essayer « sans préférence » quand on ne trouve pas de place. Ce n’est pas du mauvais service — c’est un salon qui compense son logiciel.
Lu tel quel sur une page de réservation
Vos formules de couleur tiennent dans une seule zone de texte
« F : illum 30gr 6 + 10gr 5/35 + 20vol. » Des années de métier, dans un champ libre dont on ne peut rien faire : pas de recherche, pas de décompte du stock, rien à montrer à la cliente. Ce que vous savez de plus précieux sur quelqu’un est aussitôt ce qui vous sert le moins.
Extrait des fiches clients d’un salon de 5 989 clientes
L’agenda vous fait attendre
Un tiers de seconde pour avancer d’un jour, cela n’a l’air de rien. Jusqu’au moment où vous le faites cent fois par jour, avec une cliente dans le fauteuil et le téléphone à l’oreille.
Mesuré : ±330 ms par changement de jour, 1,8 s par ouverture de l’agenda
Le stock affiche −10
Et plus personne ne sait pourquoi. Une livraison qui n’a pas été encodée, une vente sans écriture inverse, de la consommation backbar que personne ne compte — et un compteur qui glisse tout doucement sous zéro.
Extrait d’une liste de stock d’environ 700 livraisons